Du plastique dans les cosmétiques...


Découverte...
On souhaite ne plus utiliser de cosmétiques en flacon afin de réduire l'utilisation de récipients plastiques, allégeant ainsi l'impact catastrophique sur l'environnement.

On choisit donc de troquer son gel douche contre un savon en pain, son shampoing liquide contre un shampoing solide, et on découvre le bonheur de produits simples & naturels, la joie de tartiner la jolie frimousse de ses enfants d'une seule et unique "potion magique" : de l'huile végétale contenue dans un flacon de verre...
Tel est mon parcours et ma satisfaction personnelle.



Mais que penser lorsqu'on découvre qu'en plus du contenant, la composition d'un très grand nombre de cosmétiques contient aussi du plastique ???
Des microbilles de plastiques !




Le monde tourne à l'envers...

Le saviez-vous ? Grand nombre de crèmes, shampoing-douche, gels, déodorants, maquillages (...) contiennent des MICROBILLES de plastique !!! En PE ou PP, ces microbilles confèrent aux cosmétiques un aspect soyeux, agréable à appliquer, intervenant même pour lisser nos rides naissantes !
Cela représente bien entendu un impact de plus pour l'environnement, désastreux, puisque ces micro-particules de plastique ne peuvent être filtrées et finissent aux fonds de nos océans, intoxiquant une fois de plus le monde aquatique.




Solution...

LE FIGARO dénonçait cet usage en début d'année, et nous sommes ravis d'apprendre via le blog de Surfrider Fondation, qu'une application est désormais disponible pour détecter ces microbilles dans les cosmétiques :


Remercions pleinement Plastic Soup Foundation et North Sea Foundation de nous permettre de savoir si nos produits contiennent ou non ces microbilles.

à télécharger




Communiqué de presse
4 octobre 2013 Montego Bay, Jamaïque

La campagne néerlandaise ‘Beat the Microbead’ s’étend à l’international.
Aujourd’hui, l’application smartphone ‘Beat the Microbead’ est lancée à l’international. Cette 
application informe les consommateurs de la présence de microbilles de plastiques dans leurs 
produits cosmétiques et permet aux consommateurs respectueux de l’environnement d’être encore 
plus éco-responsable dans leur comportement d’achat. Le Programme des Nations Unies pour 
l’environnement avait commandé en début d’année une version adaptée à l’international de 
l’application néerlandaise et compatible avec les systèmes Windows phone, IOS, Android. Maria 
Westerbos et Jeroen Dagevos des ONG Plastic Soup Foundation et de the North Sea Foundation ont 
présenté la version Internationale de l’application « beat the microbead » au cours de la deuxième
Conférence internationale du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) sur les 
connexions entre la terre et l’océan (GLOC-2 conference of the UNEP).

Cette application permet aux consommateurs de scanner le code barre des produits cosmétiques 
qu’ils pensent acheter pour voir s’ils contiennent des microplastiques. Cette application fonctionne 
avec un code couleur : rouge, orange et vert. La couleur rouge indique que le produit contient des 
microbilles de plastique. La couleur orange indique que le produit contient également des 
microbilles, mais que le producteur a fait part de son intention de les remplacer ou de modifier la 
composition de ses produits dans un futur proche. La couleur verte indique que le produit n’en 
contient pas.
Ce projet est financé par le PNUE et par l’ONG britannique Fauna & Flora International (FFI) qui a 
récemment lance un guide de bonnes pratiques concernant les produits gommant et exfoliant. Ce 
guide s’intéresse à l’utilisation des microbilles de plastique dans les produits destinés au marché 
britannique. L’application internationale « beat the microbead » est disponible gratuitement en cinq 
langues depuis le 4 octobre.

Maria Westerbos: « Normalement, cette application pourrait être disponible dans tous les pays du 
monde mais à condition que les ONG locales participent au projet en fournissant une liste des 
produits d’hygiène et de soin qui contiennent des microbilles de plastique. Des ONG des Etats Unis, de Grande Bretagne, d’Allemagne, de France, de Hong Kong et du Canada travaillent actuellement sur la campagne. Récemment, des ONG du Brésil, de Suède et de Nouvelle Zélande ont rejoint le mouvement. Nous espérons de nombreuses réactions positives et nous souhaitons que l’application se répande comme une trainée de poudre dans le monde. Il est devenu évident que l’application 
rencontre un franc succès auprès des consommateurs qui veulent utiliser des produits qui se dégrade 
de manière naturelle et écologique ».Jeroen Dagevos: « Le plastique ne se décompose que partiellement et se fragmente en de minuscules  particules de plastiques appelées microplastique. Le pire c’est que les stations d’épuration ne sont pas équipées pour filtrer complètement les microbilles et les microplastiques et contribuent ainsi à alimenter la soupe plastique qui menace les océans. L’application « beat the microbead » est le fruit d’une collaboration réussie entre plus de 30 ONG et s’attaque de front à un problème qui commence dans nos salles de bain, lorsque nous accomplissons notre toilette quotidienne ».

Westerbos: « C’est sûr, qui voudrait se laver les cheveux ou les dents avec du plastique ? Personne ! »


Concernant Plastic Soup Foundation et North Sea Foundation

Le but de Plastic Soup foundation est de stopper au niveau national et international la pollution 
plastique de nos océans. Pour plus d’information : http://plasticsoupfoundation.org/

North Sea Foundation (SDN) est une organisation environnementale qui s’est engagé à promouvoir 
une utilisation durable de la mer du Nord. L’organisation tend vers une mer saine et propice au 
développement des espèces marines. Les sujets de préoccupations de l’association sont les espèces
et les écosystèmes menacés, la pêche durable, une navigation écologique, la pollution de la mer du 
Nord et du littoral par les déchets (Coastwatch & MyBeach) et la planification de l’espace maritime. 
Pour plus d’information : http://www.noordzee.nl/.

L’application peut être téléchargée sur le site www.beatthemicrobead.org qui contient également des 
informations sur cette problématique et sur la campagne.

Contact presse:
Maria Westerbos, Directrice de Plastic Soup Foundation, 00 31 6 51090691
Jeroen Dagevos, Project leader Waste, Foundation the North Sea, 00 31 6 43727880
Peter Keijzer, L&DJ PR, 00 31 20 421 05 65










12 commentaires:

  1. Bonjour,
    auriez-vous des marques de shampoing solides à nous conseiller?
    Merci
    Belle journée

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pour les savons, et shampoing solide www.lush.fr ;)

      Supprimer
    2. Nous sommes très satisfaits des shampoing solides Douce Nature.
      Nous les proposons de ce fait aussi à la boutique ici : http://www.sans-bpa.com/386-douce-france

      Supprimer
    3. La plus douce des compositions et la plus écolo aussi, ce sont les shampoings solides Sativa que j'utilise. C'est vraiment ce que j'ai trouvé de mieux, loin devant Lush !

      Supprimer
  2. comme je suis contente de découvrir ton blog! j'ai hâte de lire tout! je t'invite à lire le mien car j'en parle beaucoup!!! :)
    aemi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci ! Ce blog est un peu laissé à l'abandon ces derniers temps..
      Mais un tout nouveau ne tardera pas à montrer son petit nez d'ici quelques temps, pour des conseils et astuces bien plus présents et précieux ;o)

      Supprimer
  3. Très bon post ! Je vous conseille le livre Zéro Déchet de Béa Johnson, je viens de le commencer et elle mentionne aussi cette histoire de plastique dans les microbilles des gommages... je suis tombée des nues, il n'y a vraiment plus de limites à nous mettre n'importe quoi dans absolument tout...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui ! Nous sommes ravis d'apprendre que le livre de Béa sort enfin en Français..
      Je ne manquerai pas d'en parler prochainement...

      Supprimer
  4. Pourrait-on avoir les sources de cet article? C'est pas que je n'y crois pas, bien au contraire, mais avant de donner des infos pareilles, balancées comme cela, j'aimerais que des sources soient citées. Il n'y a aucune analyse, on dit juste qu'il y a du plastique dans nos cosmétiques, et il y a plus de "pub" pour l'application que pour le sujet de base... Ou tirez-vous vos infos? Merci!

    RépondreSupprimer
  5. Les sources sont en lien soulignés dans l'article ;o)

    RépondreSupprimer
  6. Moi j'ai une question bête ... Je vis sans plastique ... Donc je n'ai pas de téléphone portable (en plastique !!). Donc, à quoi me sert cette application ?
    C'est le serpent qui se mord la queue : j'ai un téléphone en plastique pour détecter le plastique dans ma vie ? Antinomique ...

    RépondreSupprimer
  7. Aucune question n'est bête ;o)
    En effet, si je vis sans plastique, je n'achète pas n'importe quels cosmétiques et donc je n'ai pas besoin d'avoir un téléphone pour utiliser cette application.
    Si je décide de vivre sans plastique, je change beaucoup de comportements dans ma vie et je finis par ne plus me mordre la queue.
    Cependant notre quotidien est un lourd engrenage dont il est difficile d'en sortir indemne...
    La perfection n'existe pas.
    ;o)

    RépondreSupprimer